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Questions fréquemment posées
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1.1 Qu’est-ce qu’un orage ? C’est un phénomène météorologique complexe se manifestant par une ou plusieurs décharges brusques d’électricité atmosphérique accompagnées d’une lueur brève et intense (éclair) et d’un bruit sec ou d’un roulement sourd (tonnerre). Un orage est toujours associé à un nuage à fort développement vertical (du genre cumulonimbus). Il est souvent accompagné d’une forte averse de pluie ou de grêle et d’un violent coup de vent. |
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1.2 Qu’est-ce qu’une foudre ?Décharge électrique se produisant, soit à l’intérieur d’un nuage, soit entre le sol et un nuage, soit encore entre un nuage et un aéronef et accompagnée de manifestations lumineuses (éclair) ou sonores (tonnerre). Une telle décharge se produit lorsque le champ électrique atteint plusieurs centaines de milliers de volts par mètre. Elle est due à la différence de signe des charges entre les différentes parties d’un nuage ou entre le nuage et le sol.Il est recommandé par situation d’orage de prendre un minimum de précautions. A l’intérieur d’un bâtiment, il convient d’éviter la proximité des cheminées, des masses métalliques volumineuses, des postes de télévision branchées à des antennes extérieures. Dehors, on doit s’éloigner des arbres isolés, de l’orée des bois, des obstacles en terrain découvert. La proximité des lignes téléphoniques ou électriques aériennes ainsi que des retenues d’eau accroît le risque de foudroiement. Il est également recommandé en cas d’orage de ne pas circuler à pied, à bicyclette, à cheval ou dans un véhicule découvert, et d’éviter d’utiliser des parapluies à bout métallique. |
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1.4
Quelle est l’explication à donner à l’apparition d’un halo au ciel ? Un
halo est un phénomène optique dû à l’action sur les cristaux de
glace des nuages élevés, notamment des cirrostratus, de la lumière du
soleil ou de la lune. Le plus fréquemment observé est le halo de 22 degrés,
de forme circulaire autour du soleil. L’apparition
d’un halo peut être l’indice de l’arrivée d’un mauvais temps ;
car les cirrostratus responsables de ce phénomène sont souvent issus
d’un étalement du système nuageux d’un front chaud ou d’une
perturbation tropicale et en
s’épaississant et en s’abaissant donnent des précipitations. Ceci
n’est valable que dans les cas classiques conformes aux schémas. Le
pronostic formulé à la seule vue d’un halo vous expose à de sévères
échecs, car il existe une infinité de situations intermédiaires, plus
ou moins nettes, et les cas typiques sont les plus rares. |
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1.5
Qu’est – ce que la sécheresse ? La sécheresse peut être définie selon différents points de vue :
Du point de vue météorologique : la sécheresse est un déficit important
de précipitations par rapport à la normale
pendant une période donnée, entraînant la dessiccation
du sol.
Du point de vue
agricole : c’est le résultat de la combinaison
de l’absence des précipitations et d’une forte évaporation entraînant
la dessiccation du sol qui provoque l’inadéquation entre les besoins en
eau des plantes et leur disponibilité dans le sol avec comme corollaire
une baisse considérable de la récolte et du bétail. Du point de vue hydrologique, il y a sécheresse en cas de déficit permanent du ruissellement en surface par rapport à la normale pendant une période assez prolongée ou en cas de baisse du niveau des nappes d'eau souterraines |
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2.1. Pourquoi les prévisions du temps au grand public ne réussissent pas toujours ? Les
prévisions du temps au grand public réussissent en moyenne à 90%. A
l’heure actuelle, la science ne peut garantir la réussite des prévisions
du temps à 100%. Cela s’explique par plusieurs causes : -
le fait que les données du temps réel sur lesquelles sont élaborées
les prévisions sont partielles ; car pour élaborer une prévision,
il faudrait réunir les informations sur un grand territoire et le réseau
d'observation ne permet toujours pas d’avoir toutes les informations
qu’il faut (les données sur les zones de montagnes et les océans sont
très rares) ; -
il n’est pas possible de détailler une prévision, alors que le temps
peut-être différent même dans les limites d’une ville (dans une
partie de la ville il peut pleuvoir et dans l’autre non) ; -
A cela il faut ajouter les facteurs subjectifs comme l’expérience du prévisionniste,
sa capacité d’interpréter les produits des modèles. |
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2.2.
La lune a-t-elle une influence sur le temps ? La
lune tourne autour de la terre et provoque des marées au niveau des océans.
L’influence de ces marées
sur l’atmosphère est tellement insignifiante qu’elle est négligeable.
Même si certains auteurs reconnaissent une faible influence de l’effet
astronomique (y compris celui de la lune) sur la circulation atmosphérique,
cependant leur importance par rapport aux autres facteurs est tellement
minime qu’il ne se manifeste pas sur le temps ; les changements des
phases de la lune obéissent à une périodicité stricte qui n’existe
pas au niveau des changements du temps. |
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2.3
L’apparition de l’arc-en –ciel est-il un signe qu’il ne pleuve pas ?
C’est
un phénomène optique dans l’atmosphère, basé sur les réflexions,
les réfractions et la dispersion que subissent les rayons lumineux dans
une gouttelette d’eau. L’arc-en-ciel apparaît dans un nuage situé à
l’opposé du soleil ou même de la lune. Prévoir le temps par
l’apparition de l’arc-en-ciel est un peu hasardeux. Tout au mois
l’apparition de l’arc-en-ciel est souvent caractéristique d’une
pluie intermittente suivie de grande éclaircie, tombant d’un nuage isolé.
Le matin par exemple dans les basses latitudes (latitudes équatoriales),
une averse qui se situe à l’ouest n’est pas certaine de nous arriver ;
par contre le soir, une averse située à l’Est peut nous
atteindre dans un avenir très proche, car la circulation générale de la
moyenne atmosphère dans ces latitudes est le plus souvent à composante
Est-Ouest. |
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3.1
Qu’appelle – t – on climat ? C’est
une description statistique du temps en termes de moyennes et de
variabilité de grandeurs pertinentes sur des périodes de plusieurs décennies.
Le climat est caractéristique de la position géographique de chaque
point de la terre. Ainsi, on distingue plusieurs types de climat : le
climat équatorial, le climat tropical, le climat tempéré… |
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3.2
Qu’appelle-t-on changements climatiques ? Ce
sont des variations internes du système climatique ou interactions entre
ses composantes dues aux modifications du forçage externe d’origine
naturelle ou anthropique. Le climat passe à travers des périodes chaudes
et froides durant des centaines d’années. Les changements de températures
influencent les précipitations, mais la biosphère est capable de
s’adapter aux changements naturels du climat parce que ces changements
sont lents. Malheureusement, les activités humaines ont provoqué des
changements rapides du climat, ainsi les plantes, les animaux et les hommes sont incapables de s’adapter
aux changements rapides. Par conséquent,
tout l’écosystème est en danger. |
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3.3
Quelles sont les causes des changements climatiques ? Les
causes des changements climatiques ne sont pas faciles à établir. Les
changements climatiques naturels sont dus au changement de l’orbite et
de l’inclinaison de l’axe de la terre, les fluctuations de l’activité
solaire, les éruptions volcaniques. Les changements climatiques
provoqués par les activités humaines sont dus au rejet dans l’atmosphère
depuis environ 200 ans des gaz issus de l’utilisation des combustibles
fossiles et à la destruction des forêts, ce qui provoque
l’augmentation des gaz à effet de serre qui forme un écran empêchant
au rayonnement terrestre de s’échapper dans l’espace provoquant
ainsi un surplus d’énergie au niveau de la surface du sol, avec comme conséquence l’augmentation de la
température. |
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3.4
Les changements climatiques se manifestent-t-ils au Congo ? Les
études réalisées dans le cadre du projet Habilitation du Congo et
Inventaire des gaz à effet de serre ont établi que sur l’ensemble du
territoire du Congo, l’évolution des températures moyennes annuelles
est à la hausse. Cette tendance à la hausse se manifeste globalement à
partir de la décennie 1980 dans les régions sud et un peu plus tôt dans
la partie nord. Les écarts moyens des températures se situent entre 0,2°C
et 0,5°C. Depuis la décennie 1980, une tendance à la baisse des précipitations
d’environ 10% s’est manifestée au Nord du pays. |
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4.1 Qu’est-ce qu’une saison ? C’est
une partie de l’année au cours de laquelle les phénomènes
astronomiques ou météorologiques, et par la suite biologiques
(végétation, animaux, parasites…) qui en dépendent directement se
manifestent dans des conditions très voisines. Les saisons sont
déterminées par les variations de la direction des rayons solaires par
rapport à l’orientation de l’axe de rotation de la terre. En zone
tempérée, on distingue habituellement quatre saisons : le
printemps, l’été, l’automne et l’hiver. On peut les délimiter
astronomiquement par les passages successifs du soleil aux solstices et
aux équinoxes. Mais cette division ne convient pas à toutes les
contrées, et l’étude des divers climats permet de distinguer pour
chacun des lieux en particulier des caractères, des époques, des durées
et même un nombre différent de saisons au cours de l’année. Dans les
régions de basses latitudes (régions équatoriale et tropicale), on a
souvent deux types de saisons liées à la pluviométrie ; la saison
sèche et la saison des pluies. |
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4.2
Les saisons commencent – elle à des dates précises ? Climatologiquement,
il est déterminé en un lieu donné par rapport à certains critères, la
date moyenne de début et de fin de saison. Mais pour chaque année la
date de début ou de fin de saison varie de part et d’autre de cette
date virtuelle. Et selon les conditions particulières du temps en une année
donnée, le début ou la fin de saison peut arriver avec beaucoup de jours
avant ou après cette date qui n’est qu’indicative. Donc, la date réelle
de début ou de fin d’une saison est la date à la quelle les critères
définis pour le début ou la fin d’une saison dans une région donnée
sont réalisés. |
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4.3
Peut-on savoir en une saison donnée comment sera la saison à venir ? En
matière de prévision du temps, plus l’échéance devient longue,
moins la prévision est précise. Le niveau de la science aujourd’hui
peut permettre de prévoir le temps avec une échéance de cinq jours
(c’est la prévision à moyenne échéance). La prévision du temps pour
la saison à venir appelée prévision saisonnière climatique a préoccupé
les scientifiques depuis longtemps. La découverte du phénomène El Niño/Oscillation
Australe (ENSO) a donné un coup de pouce à la recherche dans le domaine
de la prévision climatique. Car l’étude du phénomène ENSO qui a permis de découvrir
des interactions entre la manifestation de ce phénomène ou de son
contraire La Niña et le temps dans différentes parties du monde. Ainsi,
des modèles de prévision climatiques complexes sont élaborés pour tenter de mettre
en corrélation des indices globaux, notamment l’indice d’oscillation
australe, la température de la surface de l’océan avec le temps de la
saison à venir. Mais aujourd’hui, il est hardi de dire que cette
question est résolue, car dans plusieurs parties du monde la corrélation
entre le temps de la saison à venir et les indices globaux indiqués
n’est pas significative. |
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5.1.
Qu’est-ce que l’effet de serre ? L’effet
de serre est un phénomène qui se passe dans l’atmosphère de manière
analogue que ce qui se passe à l’intérieur des
serres utilisées, surtout dans les pays tempérés pour cultiver
les plantes délicates, car la température y est plus élevée qu’à
l’extérieur. Certains gaz
contenus dans l’atmosphère ( le dioxyde de carbone, le méthane, l’oxyde
nitreux…) laissent passer
presque la totalité du rayonnement de courte longueur d’onde issu du
soleil jusqu’à la terre, mais empêchent une grande parie du
rayonnement de grande longueur d’onde (infrarouge) issu de la terre de
partir dans l’espace. Ceci rend la surface de la terre plus chaude
d’environ 33°C qu’elle ne serait en l’absence de l’atmosphère
et crée des conditions indispensables au maintient de la vie
sur terre. Mais surtout
depuis les années 40 du siècle passé, en raison des activités humaines
et plus particulièrement de l’emploi des combustibles fossiles la
concentration de ces gaz dans l’atmosphère augmentent rapidement, ce
qui intensifie subséquemment
l’effet de serre naturel et suscite de l’inquiétude. |
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6.1 Qu’est-ce que c’est que
le phénomène El Niño/ Oscillation Australe (ENSO) ? Le terme « El Niño » désigne le phénomène océanographique de réchauffement des couches supérieures du Pacifique tropical oriental qui dure trois saisons ou plus. La phase inverse, ou de refroidissement du phénomène El Niño est appelée la Niña. Les manifestations du phénomène El Niño sont liés au changement de la pression atmosphérique connu sous le nom d’oscillation australe (SO). Cette oscillation se caractérise par un effet de balançoire observé pour la pression atmosphérique, entre les régions occidentales et centrales de l’océan pacifique central. Etant donné le lien étroit qui existe entre l’oscillation australe et le phénomène El niño, ils sont collectivement désignés par les mots El Niño/Oscillation Australe, en abrégé ENSO. Le phénomène El Niño résulte donc de l’interaction entre les couches superficielles de l’océan et l’atmosphère dans le Pacifique tropical. Ce phénomène a des incidences à l’échelle planétaire. En comparant d’anciens épisodes chauds et froids, les scientifiques ont constaté une grande cohérence des configurations d’anomalies de précipitations et de températures. Dans les régions tropicales par exemple, le déplacement de l’activité orageuse en direction de l’est de l’Indonésie vers le Pacifique central, pendant les épisodes chauds provoque généralement des conditions de sécheresse anormales dans le nord de l’Australie, en Indonésie et aux Philippines pendant les deux saisons. En outre, on observe généralement des conditions de sécheresse plus accentuées qu’en période normale dans le sud-est de l’Afrique, l’Afrique de l’ouest et le nord du Brésil… |
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7.1 Que signifie le développement
durable ? Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. |
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8.1
Qu’est ce que
l’Organisation Météorologique Mondiale? L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), qui comporte 185 Etats et territoires Membres, est une institution spécialisée des Nations Unies ayant pour mission de faciliter la coopération mondiale en matière d’observation et de services météorologiques et hydrologiques, et notamment de mettre en place des systèmes pour l’échange rapide des renseignements météorologiques et de normaliser les observations ainsi que les données statistiques publiés. 8.2 But de l'Organisation météorologique mondiale Elle a également pour but d’encourager les applications de la météorologie à l’aviation, à la navigation maritime, au règlement des problèmes de l’eau, à l’agriculture et à d’autres activités humaines ; d’encourager les activités dans le domaine de l’hydrologie opérationnelle et de favoriser une étroite coopération entre services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN) ; et de concourir à la coordination des aspects internationaux de la recherche et de l’enseignement en météorologie et dans les domaines connexes. 8.3 Où se trouve le siège de l'OMM? Son siège est à Genève. 8.4 Contribution de l'OMM aux efforts déployés à l'échelon mondial sur les changements climatiques et le développement durable ? Les premiers efforts déployés en faveur d’une étude systématique du système climatique terrestre remontent à l’époque de l’Organisation météorologique internationale (OMI), la devancière de l’OMM, qui institua en 1929 la commission de climatologie. A la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, la terrible sécheresse qui a frappé le Sahel et la mise en évidence d’une période de refroidissement prolongé et l’observation parallèlement d’un accroissement de la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère détermina l’OMM à publier, en 1976, la première déclaration faisant autorité sur les conséquences possibles de l’accumulation croissante de gaz à effet de serre dans l’atmosphère pour le climat futur de la planète. En 1988, eu égard aux préoccupations accrues quant à l’incidence des activités humaines sur le climat et aux répercussions possibles du changement climatique sur l’économie mondiale, l’OMM, de conserve avec le PNUE, créa le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ce groupe d’experts fut chargé d’évaluer les informations scientifiques relatives au changement climatique et à ses conséquences environnementales et socio-économiques et de formuler des stratégies de parade appropriées. Depuis la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED) qui s’est tenue à Rio de Janeiro en juin 1992 et jusqu’au au Sommet mondial pour le développement durable qui a eu lieu à Johannesburg du 26 août au 4 septembre 2002, l’OMM n’a cessé de participer au mouvement en faveur du développement durable. Elle a toujours pris une part très active aux efforts déployés pour renforcer le développement durable par la promotion de la croissance économique, de la justice sociale et de la protection de l’environnement. |
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